Au Sahel en proie aux attaques terroristes de plus en plus meurtrières et où les armées semblent submergées par l’ampleur de la situation, la société civile tente se s’organiser.

Des milices d’autodéfense, mais aussi et surtout des société privées de sécurité se multiplient dans toute la région. Elles assurent la sécurité des entreprises et des banques, escortent des hommes politiques, encadrent même parfois le personnel des Nations Unies.
Mais avec quelle efficacité ? Les agents sont-ils suffisamment formés, et la crainte d’une recolonisation par des groupes militaires étrangers est-elle fondée ?

Avec nos invités : 
– Yacine Hassane Diallo, directeur général de la Société nigérienne de sécurité et président-fondateur de l’École de formation professionnelle privée aux métiers de la sécurité (Efoprimes)
– Gilles Sacaze, co-fondateur du groupe Gallice, ancien du service Action de la Direction générale de la sécurité extérieure  (DGSE)
– Dr Justine Coulidiati-Kielem, présidente de la coalition Femmes, paix et sécurité au Burkina Faso, ancienne coordinatrice de la Plateforme des Femmes du G5 Sahel
– Boukary Kaboré dit « Le lion », président du parti pour l’unité nationale et le développement (PUND). Ancien colonel à la retraite et « chef d’État-major » de la milice Koglweogo.

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